Analyse des extraits |
Édition |
Chapitre |
En décembre 1841, Frédéric aperçoit un grand rassemblement d’étudiants autour du Panthéon. |
62 |
I, 4 |
Frédéric assiste à l'arrestation brutale de Dussardier. Il est révolté contre la violence du Pouvoir. |
65 |
I, 4 |
Réunion du samedi chez Frédéric. Tous sont unis dans leur haine de Gouvernement. |
90 |
I, 5 |
Pendaison de crémaillère chez Frédéric. Tous applaudissent Deslauriers qui veut la destruction complète de l’ordre actuel : Privilège, Monopole, Direction, Hiérarchie, Autorité, État. |
169 |
II, 2 |
Frédéric est surpris par les propos de Sénécal en faveur de la Ligue qu’il considère comme « l’aurore de la Démocratie, un grand mouvement égalitaire contre l’individualisme des protestants ». |
170 |
II, 2 |
Discussion politique avec Deslauriers qui veut renverser la société. Frédéric lui objecte que son système les ferait haïr de tous. |
206 |
II, 3 |
Choqué par la sévérité de Sénécal à l’égard d’une employée, Frédéric invoque l’humanité contre l’ordre. |
225 |
II, 3 |
Frédéric est exaspéré par la corruption des conservateurs présents chez Dambreuse. Il défend les crimes politiques et la déchéance des souverains qui manquent au contrat social. Il s’emporte indistinctement contre toutes les formes de pouvoir : les financiers, les députés, le Gouvernement, le Roi. |
264-265 |
II, 4 |
Chez Dussardier, Frédéric traite Martinon de paysan parvenu. Il oppose l’aristocratie nouvelle — la bourgeoisie — qui ne vaut pas l’ancienne, la noblesse. Les démocrates l’approuvent. |
290 |
II, 6 |
Frédéric déblatère contre le Pouvoir et souhaite, comme Deslauriers, un bouleversement universel, tant il est devenu aigri. |
297 |
II, 6 |
Convié par Deslauriers à la manifestation place du Panthéon, Frédéric choisit d’aller à son rendez-vous avec Mme Arnoux. |
300 |
II, 6 |
22 février 1848 : en pleine émeute révolutionnaire, Frédéric reste prudemment à l’écart pour ne pas manquer son rendez-vous avec Mme Arnoux. |
301 |
II, 6 |
Suivant le slogan « Vive la réforme ! », Frédéric se « réforme » en devenant l’amant de Rosanette. Désormais le mot a pour eux une connotation sexuelle qui les amuse beaucoup. |
306 |
II, 6 |
23 février 1848 : témoin indifférent de la fusillade du boulevard des Capucines, Frédéric ironise sur l’événement. |
307 |
II, 6 |
24 février 1848 : Frédéric assiste, comme au spectacle, à l’émeute sanglante et s’amuse beaucoup. |
311 |
III, 1 |
Le choc d’un blessé tombant sur son épaule rend furieux Frédéric. Il va se jeter dans l’action quand on lui apprend que c’est inutile : le Roi est déjà parti. |
311 |
III, 1 |
25 février 1848 : Aux Tuileries, Frédéric ne partage pas le mépris qu’éprouve Hussonnet contre le peuple. |
313 |
III, 1 |
Simples témoins du saccage des Tuileries, Frédéric et Hussonnet ressentent néanmoins un plaisir personnel à être salués respectueusement par des gardes nationaux. |
314 |
III, 1 |
Au contraire de Hussonnet écœuré par l’excitation avinée de voyous, Frédéric juge le peuple sublime. |
314 |
III, 1 |
La République est proclamée. Gagné par le magnétisme des foules, Frédéric se sent pris d’un amour universel, comme si le cœur de l’humanité tout entière avait battu dans sa poitrine. |
316 |
III, 1 |
Pour le Journal de Troyes, Frédéric rédige et signe un compte rendu des événements. |
316 |
III, 1 |
M. Dambreuse propose à Frédéric d’appuyer sa candidature dans l’arrondissement de la Fortelle. Grâce aux suffrages conjoints des ultras et des conservateurs, il serait sûr de l’emporter. |
320-321 |
III, 1 |
Frédéric est pris de vertige à l’idée d’être député. Il est séduit par le costume qu’il porterait : un gilet à revers avec une ceinture tricolore. |
321 |
III, 1 |
Frédéric, encouragé dans sa candidature par Mlle Vatnaz et Rosanette, écrit un discours qu’il va présenter à M. Dambreuse. |
322 |
III, 1 |
Devant Dambreuse et Martinon, Frédéric prononce un discours d’inspiration socialiste qui les stupéfie. |
323 |
III, 1 |
Frédéric est expulsé du Club de l’Intelligence où il espérait faire valider sa candidature aux élections. Traité d'aristo, il mesure orgueilleusement sa distance avec l’assemblée. |
331 |
III, 1 |
Rosanette reproche à Frédéric ses dons patriotiques : trois cents francs pour la République. |
332 |
III, 1 |
Dégoûté par l’ineptie de Rosanette, Frédéric éprouve un regain de patriotisme. |
332 |
III, 1 |
Au poste du Carrousel, Frédéric est consterné par la bêtise des gardes nationaux et s’ennuie mortellement. |
336-337 |
III, 1 |
21-25 juin 1848. Frédéric fuit les journées d’insurrection à Paris et part à Fontainebleau avec Rosanette. |
342 |
III, 1 |
Tout à son bonheur avec Rosanette, Frédéric n’éprouve qu’une pitié dédaigneuse quand il entend battre le rappel pour aller défendre Paris. |
349 |
III, 1 |
25 juin 1848 : apprenant que Dussardier est blessé, Frédéric, malgré le danger et les supplications de Rosanette, décide de regagner Paris. |
353 |
III, 1 |
Les conservateurs regrettent que Frédéric n’emploie pas ses facultés à la défense de l’ordre, mais désormais il peut compter sur eux. |
370 |
III, 2 |
Frédéric participe à la dérision générale que manifestent chez Dambreuse les partisans de l’ordre contre le socialisme. Malgré leur médiocrité, il est fier de les connaître et car il souhaite la considération bourgeoise. |
384 |
III, 3 |
Chez Deslauriers, Frédéric fait un bilan pessimiste de la révolution et doute que le peuple puisse être une force de Progrès. |
389 |
III, 3 |
Deslauriers suggère à Frédéric de candidater comme député conservateur et lui propose de mettre ses réseaux à son service. |
389-390 |
III, 3 |
Deslauriers reparaît avec une lettre destinée aux journaux dans laquelle Dambreuse approuve la candidature de Frédéric. Soutenue par un conservateur et prônée par un rouge, elle devrait réussir. |
392-393 |
III, 4 |
Frédéric ambitionne plus que jamais une haute position dans le monde et promet d’aller à Nogent pour s’occuper de sa candidature. |
394 |
III, 4 |
Mme Dambreuse donne à Frédéric d’admirables conseils tactiques pour consolider sa candidature. |
404 |
III, 4 |
Deslauriers apprend à Frédéric que sa candidature est désormais vouée à l’échec et lui reproche de ne pas avoir suivi à temps ses conseils. |
406 |
III, 4 |
Frédéric est désorienté par les propos des hommes de tous bords en faveur de la Force et de l’Autorité. |
410 |
III, 4 |
Décembre 1851 : Frédéric est indifférent aux suites du coup d’État tant il est préoccupé par ses affaires personnelles. |
434 |
III, 5 |
Mercredi 3 déc. La foule des boulevards ne se fera pas tuer pour des bourgeois et souhaite l’extermination des socialistes. Dégoûté par Paris, Frédéric part à Nogent. |
435 |
III, 5 |
4 décembre 1851. Au surlendemain du coup d’État, sous les yeux de Frédéric, Dussardier se fait tuer par Sénécal en criant « Vive la République. » |
436 |
III, 5 |